Pourquoi et comment réduire le sel ?


Le sel est aujourd’hui partout dans notre alimentation, dans les produits salés comme sucrés.


Et comme nous trouvons qu’il n’y en a pas suffisamment, nous aimons en ajouter un peu dans chaque plat, malheureusement.


Alors effectivement, le sel est nécessaire au fonctionnement de notre organisme (transmission des signaux nerveux, contraction musculaire), mais dans des quantités bien inférieures à ce que nous consommons aujourd’hui.


Nous pouvons retrouver deux types de sels : le sel visible qui est le sel de table (sel de Guérande, fleur de sel, Herbamare, sel de l’Himalaya, sel marin, …) et le sel dit « caché » que l’on retrouve dans les charcuteries, le pain, les fromages, les condiments, les bouillons, les plats cuisinés, les soupes, les biscuits/viennoiseries, etc.

La consommation de sel actuelle est en moyenne de 9 à 12g par jour et par personne alors que les recommandations faites par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) sont de moins de 5g pour un adulte.


Cette surconsommation provoque, à terme, de l’hypertension artérielle, le risque accru de cardiopathie et d’accident vasculaire cérébral.

Évidemment, il ne s’agit pas de vous alarmer. Nous vous parlons de cela car il y a des solutions et des actions à mettre en place. Il faut simplement en être conscient et activer quelques changements.


La première règle d’or est celle que nous prônons à chaque fois : LES PRODUITS BRUTS. Et oui, comme cela, à vous de gérer la quantité de sel.

Pour cuisiner ces produits, on évite les bouillons industriels mais on y ajoute plutôt un bouillon maison, des herbes (fraîches, lyophilisées, surgelées) et épices (poivre, piment, curry, coriandre, persil, ciboulette, ...), des échalotes, de l’oignon, de l’ail, ou encore du jus de citron pour relever le goût des plats et diminuer la quantité de sel.


Évitez de mettre la salière sur la table : vous pouvez saler en cuisinant et ensuite, si besoin, ajouter du poivre ou des épices à table. Une autre astuce consiste à remplacer les chips et la charcuterie à l’apéritif par des tomates cerises, des bâtonnets de concombre/carotte/céleri-branche, des radis, du chou-fleur, que l’on accompagne avec une délicieuse sauce au fromage blanc (ou yaourt au soja) à l’aneth, au paprika ou encore aux ciboulettes.


Il existe également des préparations à base de sel, légumes et algues séchées qui permettent de relever vos plats tout en mettant moins de sel. Ce sont des sels que vous retrouverez au rayon diététique, bio ou encore en magasins bio (type Herbamare).


Par ailleurs, lorsque vous faites bouillir l’eau pour vos féculents, réduisez voire supprimez le sel et ensuite n’oubliez pas de goûter avant de resaler systématiquement.


Faites également attention aux eaux en bouteille que vous choisissez, comparez la teneur en sel sur les étiquettes. Les eaux gazeuses ont tendance à être plus riches en sel. Ou peut-être est-ce le moment de passer aux bouteilles en verre et à l’eau du robinet ? 2 objectifs en 1 : moins de sel et plus écolo !


Et pour toutes les futures mamans ou les mamans, habituez vos enfants depuis leur plus jeune âge à manger quasiment sans sel, certains aliments en apportent déjà suffisamment sans qu’il n’y ait besoin d‘en ajouter dans leur alimentation. Leur palet aura ainsi pris de bonnes habitudes dès le début.


Alors nous comptons sur vous pour penser à votre santé en diminuant la quantité de sel sur chacun de vos repas !



Article rédigé par Sarah Marin-Maire, diététicienne nutritionniste et co-fondatrice de Make Me Healthy

#conseils #cuisine

NOS CONSEILS EN NUTRITION

Make Me Healthy propose des programmes de rééquilibrage alimentaire sur-mesure et à distance élaborés par une équipe de diététiciennes nutritionnistes et remboursés par les mutuelles

Accompagné par le

logo_instagram.png
logo_facebook_makemehealthy.png